Hier soir à Montaut les Créneaux nous étions près de 300 militants et sympathisants,dans cette salle où, par le passé, la gauche a façonné tant de victoires, de Pierre Lasserre en 1972 à Claude Desbons en 1997. J'y ai retrouvé une famille rassemblée autour de ses valeurs et fière de son histoire.
Qu'on, se le dise, la gauche ne se laissera ni démoraliser par les sondages, ni intoxiquer par les médias. Je fais parti de ces candidats socialistes qui ne font pas campagne pour "sauver les meubles" mais pour mettre un coup d'arrêt à la politique ultra-libérale que nous promettent Nicolas Sarkozy et François Fillon. Chacun le pressent, si la gauche ne l'emportait pas le 17 juin prochain , après les paillettes, après les vacances de milliardaire, après les tapis rouges et les jogging, le réveil sera brutal pour les classes populaires.
L'abrogation de la carte scolaire ce sont des collèges et des écoles qui fermeront dans le Gers.
Les franchises médicales conduiront les plus modestes de nos concitoyens, et en particulier les retraités agricoles et artisans, à retarder ou à renoncer aux soins. C'est une véritable taxe sur la santé des pauvres que le Gouvernement veut instaurer.
Les cadeaux fiscaux et la suppression des droits de succession ne s'adressent pas aux petits contribuables, mais ce sont eux qui paieront l'addition avec une inévitable hausse de la TVA.
Les heures supplémentaires priveront un peu plus nos jeunes des emplois que le partage du travail permet de créer.
Si comme moi, vous refusez cette France du chacun pour soi, mobilisez vous dès le 10 juin, votez et faites voter pour les candidats du parti socialiste.